• E BININGA MA LUGU ENYING DZAM >>> Ces femmes qui m’inspirent !

    D'origine sud-africaine, Uzenzile Makeba Qgwashu Nguvama "Miriam MAKEBA -Mama Afrika" 'est née le 4 mars 1932 et nous a quitté le 9 novembre 2008.

    D’origine sud-africaine, Uzenzile Makeba Qgwashu Nguvama « Miriam MAKEBA -Mama Afrika » ‘est née le 4 mars 1932 et nous a quitté le 9 novembre 2008

    E BININGA MA LUGU ENYING DZAM >>> Ces femmes qui m’inspirent !
    MIRIAM MAKEBA… Pour moi au-delà de la voix et de la femme engagée, une icône de beauté et fierté/estime de soi. Cette photo d’elle se finit toujours par un sourire… Sourire devant tant de grâce et de beauté.  D’origine sud-africaine, Miriam MAKEBA « Mama Afrika » est née le 4 mars 1932 et nous a quitté le 9 novembre 2008. REMEMBER YOU, UZENZILE MAKEBA QGWASHU NGUVAMA !

    Le morceau culte « Malaika »

    La version jamais inégalée de « Mbube » (Le Lion est mort ce soir/The Lion sleeps tonight)

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    Surnommée « Mama Afrika », Miriam MAKEBA en plus de la musique, restera connue et honorée comme une fervente panafricaine

    Ci-dessous, extraits de sa biographie

    Africultures – « Miriam Makeba, surnommée « Mama africa » est probablement la femme et la chanteuse africaine la plus célèbre de la planète. Une légende vivante qui trimbale tout à la fois une incroyable juvénilité et la lassitude de ses ravages intérieurs. Née en 1932 dans la capitale sud-africaine, Zenzi de son vrai prénom, diminutif d’Uzenzile qui signifie,  » Tu ne dois t’en prendre qu’à toi-même « , commence son destin tristement: son père meurt lorsqu’elle a cinq ans. En 1947, les nationalistes afrikaners gagnent les élections et plongent le peuple noir dans l’arbitraire et la violence que peut receler un régime dictatorial et raciste tel que l’apartheid. À 20 ans, Zenzi Makeba, bonne d’enfants puis laveuse de taxis, vit seule avec sa petite fille Bongi et sa mère. C’est là qu’elle commence à chanter, presque par hasard, avec les Cuban Brothers, puis les Manhattan Brothers, en 1952, qui lui donnent son nom de scène, Miriam. Si elle est déjà une vedette, elle se sert de son nouveau gagne-pain pour dénoncer le régime. Lorsqu’à 27 ans, elle quitte en toute légalité l’Afrique pour les besoins de sa carrière, elle ne sait pas qu’elle sera de fait bannie de son pays. Elle arrive aux Etats-Unis, parrainée par Harry Belafonte qui lui donne sa chance un soir de 1959. En quelques semaines, Miriam Makeba devient une star. Elle côtoie Marlon Brando et Duke Ellington, chante au Madison Square avec Marilyn Monroe pour l’anniversaire du président Kennedy. « J’étais très honorée, mais le lendemain, j’épluchais mes légumes dans ma cuisine » confie-t-elle au journal français Libération. En 1960, sa mère meurt. Miriam Makeba apprend sans aucune explication qu’elle est interdite de séjour et ne peut donc assister aux obsèques de sa mère. Un exil de plus de trente ans commence. Elle ne cessera de prononcer des discours anti-apartheid et d’appeler au boycott de l’Afrique du Sud devant les Nations Unies. Elle chante en zoulou, en zhoxa, en tswana. Ses mélodies chantent la tolérance, la paix et le devoir de mémoire. Elle vit partout, libre et traquée, aux Etats-Unis, en Guinée, en Europe. Elle est devenue le symbole de la lutte anti-apartheid, avant même Nelson Mandela. Dans ses chansons, pas l’ombre d’une amertume, aucune pointe de cynisme, mais une dignité à toute épreuve. Elle développe, en anglais ou en zulu, une impressionnante palette de styles : jazz, traditionnel, gospel ou fusion. A l’écoute de morceaux tels que  Back on the moon » ou « Quickly in love », on ne peut s’empêcher d’établir un respectueux parallèle avec la grande Ella Fitzgerald. Le même sens du swing, la même maîtrise vocale, la même pureté dans la voix »

    Wikipedia – « Miriam Makeba est née le 4 mars 1932 à Johannesburg. Prénommée « Zenzi », diminutif d’Uzenzile, qui signifie « Tu ne dois t’en prendre qu’à toi-même », elle n’a que quelques jours lorsque sa mère est emprisonnée durant six mois pour avoir fabriqué de la bière afin de subvenir aux besoins de sa famille. Son père meurt lorsqu’elle a cinq ans. En 1948, les nationalistes afrikaners gagnent les élections. C’est le début de l’apartheïd. Makeba épouse James Kubay en 1950. À 17 ans, elle accouche de sa fille Bongi et est diagnostiquée avec un cancer du sein ; elle traitée de manière non conventionnelle mais avec succès par sa mère. Son mari la quitte peu de temps après et ils divorcent en 1952. À 20 ans, Zenzi Makeba, bonne d’enfants puis laveuse de taxis, vit seule avec sa fille Bongi et sa mère. C’est là qu’elle commence à chanter, presque par hasard, avec les Cuban Brothers, puis devient choriste du groupe Manhattan Brothers, en 1952, qui lui donne son nom de scène, Miriam. Si elle devient très rapidement une vedette, elle se sert de son nouveau métier pour dénoncer le régime de l’apartheïd. En 1956, elle écrit son plus grand succès, la chanson « Pata, Pata », avec laquelle elle fait le tour du monde (elle sera par exemple reprise en français par Sylvie Vartan sous le titre « Tape Tape » en 1980). En 1959, elle est contrainte à un exil qui durera 31 ans, en raison de son apparition dans le film anti-apartheïd « Come Back, Africa » du cinéaste américain Lionel Rogosin. Elle épouse Sonny Pillay la même année. Lorsque sa mère meurt en 1960, elle ne peut assister à ses obsèques, du fait de son interdiction de séjour en Afrique du Sud. C’est avec un passeport français qu’elle reviendra en Afrique du Sud à la libération de Nelson Mandela, emprisonné avec la plupart des dirigeants du Congrès national africain (ANC) au pénitencier de Robben Island. En 1965, elle épouse son ami de longue date, le musicien sud-africain, Hugh Masekela4 avec qui elle divorcera en 1966. Elle ne cessera de prononcer des discours anti-apartheid et d’appeler au boycott de l’Afrique du Sud devant les Nations Unies. Elle chante en zoulou, en xhosa, en tswana, en swahili et en arabe (Ana hourra fi aljazaier pendant les Jeux africains de 1978 à Alger en Algérie). Ses mélodies chantent la tolérance et la paix. Elle vit partout, libre et traquée, aux États-Unis, en Guinée, en Europe. Elle est devenue le symbole de la lutte anti-apartheïd. Dans ses chansons, pas d’amertume mais une dignité à toute épreuve.

    « Harry Belafonte – My angel (Malaika)- with Miriam Makeba »

    « En 1966, Makeba reçoit un Grammy Award pour son disque « An evening with Harry Belafonte and Miriam Makeba » et devient la première Sud-Africaine à obtenir cette récompense. Son mariage en 1969 avec le militant des droits civils afro-américain Stokely Carmichael, chef des « Black Panthers », lui cause des ennuis aux États-Unis. Elle s’exile à nouveau et s’installe en Guinée. Elle se sépare de Carmichael en 1978 et en 1980, dans ce pays où la polygamie est légale, devient la deuxième épouse de Bageot Bah, un Guinéen influent, directeur à la Sabena. Après la mort du président guinéen Ahmed Sékou Touré et le coup d’état de Lansana Conté en 1984, et la mort de sa fille Bongi, en 1985, des suites d’une fausse couche, Miriam Makeba part vivre à Woluwe-Saint-Lambert, dans la banlieue de Bruxelles.
    En 1987 Miriam Makeba rencontre à nouveau le succès grâce à sa collaboration avec Paul Simon dans l’album « Graceland ». Peu après, elle publie son autobiographie « Makeba: My Story« . Miriam Makeba est décorée par la France au titre de Commandeur des Arts et Lettres en 1985 et devient Citoyenne d’Honneur 1990. En 1990, Nelson Mandela la persuade de rentrer en Afrique du Sud. En 1992, elle interprète le rôle de la mère (Angelina) dans le film « Sarafina ! » qui raconte les émeutes de Soweto en 1976. En 2002, elle partage le Polar Music Prize avec Sofia Gubaidulina (…) Le 16 octobre 1999, Miriam Makeba a été nommée Ambassadrice de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Elle avait annoncé en 2005 qu’elle mettait fin à sa carrière, mais elle continuait à défendre les causes auxquelles elle croyait. Elle est décédée le dimanche 9 novembre 2008, à l’âge de 76 ans, à Castel Volturno (Province de Caserte, Italie) des suites d’un malaise7,9, à l’issue d’un concert de soutien à l’auteur de Gomorra, Roberto Saviano, traqué par la Camorra. » (Wikipedia)

    Le morceau « Pata Pata »

    Le morceau « Ndiarabi »

    "Le 16 octobre 1999, Miriam Makeba a été nommée Ambassadrice de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Elle avait annoncé en 2005 qu'elle mettait fin à sa carrière, mais elle continuait à défendre les causes auxquelles elle croyait. Elle est décédée le dimanche 9 novembre 2008, à l'âge de 76 ans, à Castel Volturno (Province de Caserte, Italie) des suites d'un malaise7,9, à l'issue d'un concert de soutien à l'auteur de Gomorra, Roberto Saviano, traqué par la Camorra." (Wikipedia)

    « Le 16 octobre 1999, Miriam Makeba a été nommée Ambassadrice de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Elle avait annoncé en 2005 qu’elle mettait fin à sa carrière, mais elle continuait à défendre les causes auxquelles elle croyait. Elle est décédée le dimanche 9 novembre 2008, à l’âge de 76 ans, à Castel Volturno (Province de Caserte, Italie) des suites d’un malaise7,9, à l’issue d’un concert de soutien à l’auteur de Gomorra, Roberto Saviano, traqué par la Camorra. » (Wikipedia)

     

     

     

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